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2026, est-ce le bon moment pour passer à Linux ?

Depuis l’arrêt du support officiel de Windows 10, le 14 octobre 2025, on entend de plus en plus parler de Linux, notamment Zorin OS qui se proclame comme l’alternative à Windows et macOS, avec la sortie de sa version 18. le même jour.

Cela fait plus de 20 ans que la suprématie de Linux va arriver. On attend toujours ce jour. Mais objectivement, est-ce que Linux est devenu mature et utilisable sans devoir passer par le terminal et la ligne de commandes pour être parfaitement fonctionnel au moment d’écrire cet article (2026) ? Est-ce une si bonne idée ? C’est ce que je vais aborder dans ce guide.

Linux

Linux, c’est quoi ?

Beaucoup de personnes pensent que Linux est un système d’exploitation à la Windows ou macOS. Pas tout à fait, puisque Linux n’est que le noyau qui gère les ressources d’un ordinateur et permet ainsi aux divers composants et logiciels d’interagir entre eux.

En vérité, on parle de Linux par abus de langage, car les systèmes d’exploitation basés sur ce noyau ne sont que des distributions (Debian, Ubuntu, Fedora, etc). 

Sur le papier !

Sur le papier, Linux est très alléchant pour : 

      • Sa gratuité,
      • Ses sources libres et modifiables (open sources),
      • Tout le monde peut apporter sa pierre à l’édifice,
      • On le dit plus sécurisé que Windows ou macOS,
      • Plus léger en ressources consommées,
      • Compatibilité avec de très vieux matériels.
      • De plus en plus adapté pour du gaming.

Gratuité : en effet la grande majorité des distributions sont gratuites, avec, pour certaines, la possibilité d’effectuer des dons si vous souhaitez soutenir les développeurs.

Contribution : toute personne qui a des compétences en développement, design, peut apporter sa pierre à l’édifice.

Plus sécurisé : Linux est souvent décrit comme plus sécurisé. Dans les faits oui et non. La raison est simple. Étant peu utilisé, autour des 3% (Statcounter), les pirates informatiques préfèrent se concentrer sur les OS les plus populaires, tels que Windows, iOS et Android.

Légèreté : là encore, oui et non. Même s’il consomme, pour Gnome et KDE entre 1.3-1.5 go de RAM, environnement considéré gourmand, Windows, quant à lui, ne serait pas beaucoup plus lourd sans ses outils de télémétrie et processus liés en installation de base. Bien évidement étant ultra-personnalisable et sans télémétrie qui plombe les performances, il est devenu le champion de la légèreté qui tend, malheureusement, à se bonifier avec le temps.

Compatibilité : il faut bien le reconnaître, sa compatibilité est abyssale et fonctionne avec tous types de composants des années 2000 à 2026. Seules les éditions 32 bits et matériels associés sont sur le point de tirer leurs révérences. La finalité, se concentrer sur l’architecture 64 bits. Ce qui, à terme, va éliminer tout le matériel basé sur le 32 bits, carte mère, processeur…

Gaming : Linux et le gaming, c’est du style, je t’aime moi non plus. Mais depuis que le géant du jeu vidéo Steam de Valve a décidé de propulser le jeu vidéo sur Linux, avec Steam OS et sa surcouche Proton, la compatibilité, c’est largement améliorée. 

Il est de nos jours enfantin d’exécuter la grande majorité des titres acquis, soit en natif, soit avec la surcouche Proton développée par Steam. Environ 90 % des jeux sont parfaitement jouables. Certains titres ont toujours quelques petits bugs mineurs, ralentissements, d’autres, ceux avec anti-triche, sont pour l’instant totalement, injouables, car non développés pour cette plateforme.

Linux en ligne de commande, vraiment !

Quand on pense à Linux, on a souvent l’image de la personne qui passe son temps à saisir des commandes dans le terminal pour interagir avec le système d’exploitation, contrairement à Windows.

Exemple d'un Terminal Linux
Exemple d'un Terminal Linux

Or, cette idée reçue vient en grande partie de l’utilisation de Linux des années 80 aux années 2000 qui était pratiquement utilisable qu’avec un terminal. Mais à partir de plus ou moins 2010, Linux est devenu de plus en plus utilisable directement en mode graphique via un environnement de bureau. En effet, la ligne de commande se fait assez discrète pour une utilisation classique, bureautique, internet, multimédia, etc.

Linux, les environnements de bureau sont aussi efficaces que Windows ou macOS. 

L'environnement de Zorin OS basé sur du Gnome personnalisé
L'environnement de Zorin OS basé sur du Gnome personnalisé

Mais qu’est-ce qu’un environnement de bureau ? Un environnement de bureau rassemble une suite d’outils permettant d’exploiter et d’interagir avec les composants d’un ordinateur. Il se compose :

      • D’un bureau,
      • D’un gestionnaire de fenêtre avec sa barre d’outils,
      • D’un gestionnaire de fichiers (appelé aussi l’explorateur de fichiers),
      • Les paramètres système et réseaux,
      • Ainsi que toute la suite logicielle de la gestion de l’environnement (outil de formatage, éditeur de texte, gestion de l’affichage, de l’audio…)

Étant donné que l’environnement va vous accompagner tout au long de l’utilisation de votre ordinateur et vous aidera à réaliser vos tâches. Il est important de bien le choisir en fonction de ses goûts, de son ergonomie et des possibilités offertes, mais également fonction de son matériel.

Il en existe de multiples. Les plus usités sont :

      • Gnome

Environnement Gnome
Environnement Gnome

L’environnement Gnome est probablement celui qui est le plus proposé par défaut sur de nombreuses distributions comme Ubuntu, Red Hat/Fedora, Zorin OS… et axé sur l’accessibilité pour les débutants du monde Linux.

Il se veut minimaliste, pas de menu démarrer à la Windows, mais à la place un doc à la macOS que l’on accède via le bouton Activités situé sur la barre haute à gauche. 

Il est donc :

      • Épuré et facile à appréhender pour tout novice en Linux une fois que l’on a trouvé comment se rendre dans les Activités Gnone afin d’ouvrir nos applications favorites installées,

      • Personnalisable grâce à une foultitude d’extensions et de thèmes,

      • Il se veut le parfait mix entre Windows et macOS,

      • Passage obligatoire, selon la distribution, de passer par Ajustement Gnome (Gnome Tweaks en anglais) pour rétablir certaines errances philosophiques par défaut de l’interface (impossibilité d’icônes sur le bureau…).

      • En revanche, il est considéré comme l’un des environnements de bureau les plus lourds pour de Linux, ~1,3 go de RAM au démarrage.

      • KDE Plasma

Environnement KDE Plasma
Environnement KDE Plasma

Si vous êtes adepte de l’ultra personnalisation du moindre élément de l’interface afin de l’adapter à vos besoins, KDE va vous ravir. Pour celles et ceux qui ont peur de passer le pas de quitter Windows, on y retrouve sous le bureau un menu démarrer et une barre des tâches.

      • Personnalisation ultra-poussée, un avantage et un défaut à force de tout modifier, on peut finir par se ruiner l’expérience et regretter les modifications effectuées.
      • De ce fait, il n’est pas recommandé aux novices de l’informatique.
      • Bureau à la Windows,
      • Il possède également tout un lot d’extensions de personnalisation et de fonctionnalités,
      • Il est également assez gourmand même si un peu moins que Gnome.
      • Cinnamon

Environnement Cinnamon
Environnement Cinnamon

Cinnamon est développé par l’équipe de Linux Mint qui est, de ce fait l’environnement de bureau par défaut de cette dernière. Comme tout environnement de bureau, il propose sa propre logithèque. Il est :

      • Simple à appréhender avec son interface à la Windows,
      • Très complet et permet de tout configurer sans se prendre la tête,
      • Plus léger que Gnome et KDE, mais moins que Xfce. Un entre-deux qui allie visuel et légèreté,
      • Suffisamment personnalisable, comparable à Gnome, avec ses extensions (applets).
      • Xfce, Xfcvieux !

Environnement Xfce
Environnement Xfce

Xfce, Xfcvieux ! dit notre ami Seb d’Actuallia. En ce sens, je suis bien d’accord avec son côté « vieillot, désuet et daté ». Ce qui n’empêche pas Xfce d’être parfaitement fonctionnel et agréable à utiliser au quotidien.

Il repose sur trois principes : la rapidité, la faible consommation en ressources ainsi que la simplicité d’utilisation. Il est :

      • Simple et facile à appréhender,
      • Environnement ultra-léger,
      • Va à l’essentiel,
      • Consommation RAM et processeur limitée, idéal pour de petites configurations peu puissantes.
      • Interface qui n’est pas tape-à-l’œil avec son côté « désuet ».
      • Mate, la résurrection de Gnome 2

Environnement Mate
Environnement Mate

Mate, prononcé Maté comme la boisson du même nom est un fork de Gnome 2. Gnome 3 ayant chamboulé son interface pour celle actuelle, un développeur a décidé de reprendre le code source en 2011 de la version 2.32 dans le but de préserver l’essence de Gnome 2. Mate fait partie des environnements cités pour sa légèreté en ressources consommées.

Bien évidemment, il en existe d’autres, comme LXDE, LXqt… plus ou moins gourmand en ressources.

L’environnement bureau, « c’est pas cohérent » !

C’est ce que nous dit Seb d’Actualia. Mais est-ce capital ? Pour bien comprendre et faire simple, il existe des applications Gnome, d’autres KDE, etc. Elles possèdent toutes les raffinements liés à l’environnement sur lequel elles reposent. On peut donc installer tout type d’applications, Gnome, KDE et autres. Ce qui peut donner lieu à des incohérences au niveau de l’interface, le mode sombre par exemple.

Pour certaines personnes, c’est le « drame ». Pour ma part, je pense qu’il est plus important de choisir son programme en fonction de ses besoins, ses fonctionnalités proposées et son ergonomie que de sa cohérence graphique. Chacun voit midi à sa porte.

Linux : les problématiques récurrentes

Même si Linux a fait d’énormes progrès en prise en charge matérielle, en équivalent logiciel Windows, on y retrouve encore et toujours les mêmes problématiques.

      • Le nombre abyssal de distributions qui se revendiquent être la meilleure en si, en ça ou spécialisée pour un domaine précis. Impossible de bien choisir la distribution la plus adaptée pour soi pour une personne néophyte.

      • La montée de versions majeures non intuitive sur certaines distributions et demande de passer par le terminal.

      • La richesse logicielle est moindre, pas de véritables alternatives aux programmes commerciaux Windows ou macOS.

      • Les drivers ne sont pas toujours disponibles dès la sortie du matériel. On doit attendre un temps plus ou moins long que votre distribution Linux préférée mette à jour son noyau. On n’est pas sûr du Windows.

      • Le matériel non pris ou très mal pris en charge qui oblige souvent à mettre les mains dans le terminal, avec pour risque de tout casser. Au mieux rendre le système instable.

      • Le gaming qui fonctionne de manière à aléatoire avec une expérience variable des jeux selon votre configuration (Nvidia par exemple). Les anti-triches ne sont pas fonctionnelles et rendent les jeux de ce fait incompatibles.

      • Le terminal qui reste encore de nos jours indispensable en cas de soucis et demande parfois des heures en dépannage ou configuration manuelle. Eh hop, retour sous Windows pour les moins férus d’informatique.

Mes distributions Linux recommandées pour débutant

Des distributions Linux, il en existe une palanquée qu’il en devient presque impossible d’effectuer le bon choix. Ce qui, il faut le dire, en décourage plus d’une personne à se lancer dans l’aventure.

Quels sont les critères qui m’ont permis de définir que telles distributions sont selon moi adaptées aux novices de l’informatique et débutants dans l’univers du Manchot ?

      • La facilité d’installation,
      • La prise en main rapide comme sur Windows,
      • l’installation de logiciels intuitifs,
      • Équivalant logiciel à Windows,
      • Migration en douceur,
      • La notification d’avertissement de mise à jour système,
      • Une mise à niveau simplifiée et notifiée,
      • La prise en charge matérielle.

Commençons de la plus à la moins recommandée :

      • Ubuntu, pour les novices

Ubuntu l'environnement de bureau
Ubuntu l'environnement de bureau

Ubuntu n’est pas la plus populaire pour rien, puisqu’elle est la mère de beaucoup de distributions qui y sont basées, comme Zorin OS, Linux Mint… Elle répond parfaitement à tous les critères cités précédemment.

Elle est :

      • Simple à installer,
      • Sa prise en main est immédiate, ou presque,
      • L’installation de logiciels est déconcertante de facilité grâce au centre d’applications,
      • On y retrouve tous les équivalents des outils sous Windows (bureautique, mail, navigateurs internet, etc),
      • La migration s’effectue en douceur et on n’est pas perdu,
      • Elle propose des notifications des mises à jour et mises à niveau à effectuer,
      • De plus sa prise en charge matérielle est au top. Tout est bien souvent reconnu sans devoir bidouiller.

Gnome est le pivot d’innombrables des environnements. Ubuntu ne fait pas exception et s’appuie sur une version customisée à leur sauce qui reprend Unity utilisé pendant quelques années.

Son inconvénient majeur est le forcing de leur format de paquets universel Snap qui reste assez lourd pour des machines modestes ou anciennes. 

      • Zorin OS, se sentir comme sous Windows

L'environnement de Zorin OS basé sur du Gnome personnalisé
Zorin OS l'environnement de bureau

Lui aussi remplit tous les points majeurs pour un novice, il repose également sur un environnement Gnome modifié à l’aide d’extensions directement intégrées comme le menu démarrer avec sa barre des tâches ressemblant à celle de Windows afin d’offrir une transition en douceur. Elle est basée sur Ubuntu LTS.

Les mises à jour sont notifiées. Quant à la mise à niveau, elle se passe sans difficulté depuis l’outil de mise à niveau de Zorin OS.

L’installation d’applications se passe depuis, logiciels (Gnome Software en anglais). Paquets officiels, Flatpak et Snap (paquets universels) sont au rendez-vous.

S’il fallait citer un défaut, tout n’est pas traduit en français.

      • Fedora Workstationn, la valeur sûre

Fedora l'environnement de bureau
Fedora l'environnement de bureau

Cette fois-ci est une dérivée de Red Hat. Elle n’utilise pas APT (Advanced Package Tool) comme les distributions basées sur Debiam/Ubuntu, mais DNF. Ce qui dans la pratique ne change rien à nos habitudes de l’APT. Elle n’est que troisième pour plusieurs raisons :

      • Utilise le gestionnaire de paquets DNF,
      • Son installation est moins intuitive,
      • moins de ressources proposées que pour Debiam/Ubuntu,
      • Environnement de bureau Gnome brut qui demande l’installation de Gnome Tweaks (Ajustement en français) pour combler certaines incohérences philosophiques vues plus haut, paragraphe sur Gnome environnement.

Un petit mot sur les mises jour et à niveaux s’effectue via Gnome Logiciels.

Son énorme avantage, sa stabilité logicielle et matérielle (Nvidia entre autres). Pas de prise de tête en temps perdu à essayer de faire fonctionner le tout. On l’installe et ça roule.

      • Linux Mint, pour les utilisateurs avertis passionnés d’informatique

Linux Mint l'environnement de bureau Cinnamon
Linux Mint l'environnement de bureau Cinnamon

Linux Mint est l’une des distributions vivement recommandées. Oui, mais pas pour tout le monde. Pourquoi me diriez-vous ? Linux Mint à quelques lacunes qui font qu’elle n’est pas adaptée aux novices :

Elle est en retard sur certaines technologies que d’autres ont déjà introduites, le serveur d’affichage Wayland. Les développeurs n’ont toujours pas effectué la transition et sont encore restés sur le vieillissant X11.

Mais son plus gros point négatif à noter, sont les modifications mises à jour/à niveau, qui ne sont pas indiquées explicitement. Seule la présence d’un macaron rouge sur le bouclier le signal. De plus l’outil mintupgrade de mise à niveau n’est pas installé par défaut et oblige une longue procédure depuis le terminal. Pas des plus simple à mettre en œuvre. Encore faut-il être au courant qu’une nouvelle version est proposée ! 

On n’est donc pas averti des montées en version. La conséquence est de ne plus recevoir de mises à jour une fois la fin du support de la version que l’on a installée arrive en fin de vie. 

Sachez qu’elle ne propose plus le Snap d’Ubuntu. Un guide vous explique comment les installer.

Ce-ci dit, elle répond indéniablement aux autres critères. Si pour vous la ligne de commande n’est pas un frein. Elle est tout à fait recommandable. 

      • Debian, l’incontournable

Environnement Gnome
Debian l'environnement de bureau

Débian étant la mère d’Ubuntu et autres distributions qui y sont basées, elle est de ce fait, la mère de toutes les dévirées de cette dernière. Sa philosophie, la stabilité à outrance. Un bon point, mais pas dénué de défauts.

      • L’ancienneté des programmes : qui ont toujours un train de retard. Cela s’explique par le fonctionnement de Debian où chaque version majeure est LTS. (support à long terme). Vous n’avez, de ce fait, jamais les dernières nouveautés logicielles, Firefox ESR (« Extended Support Release »), par exemple.

      • Les montées de version : Debian n’incorpore et ne met aucun outil graphique de mise à niveau. Tout se passe sous le terminal à la manière de Linux Mint.

Configurations minimales et recommandées

Linux étant largement moins consommateur de ressources, il y a tout de même une limite pour laquelle, l’expérience ne sera pas agréable, manquera de fluidité, ralentissement et utilisation réduite. Bien qu’utilisable, on va exclure toutes machines possédant un BIOS et se concentrer sur de UEFI, à partir de 2012.

          • Configurations minimales (bureautique, internet, multimédia, etc)

      • Processeur : double cœurs,
      • RAM : 4 Go,
      • Espace de stockage : 120/128 Go (HDD/SSD),
      • Graphique : intégré Intel/AMD ou dédié,
      • Connexion à Internet.
          • Configurations recommandées (bureautique, internet, multimédia, etc)

      • Processeur : quatre cœurs,
      • RAM : 6/8 Go minimum,
      • Espace de stockage : 250/256 Go (SSD),
      • Graphique : intégré Intel/AMD ou dédié,
      • Connexion à Internet.
          • Configurations gaming

      • Processeur : quatre cœurs ou plus,
      • RAM : 16, 32… Go,
      • Espace de stockage : 1 To ou plus (SSD),
      • Graphique : AMD pour sa prise en charge et ses performances. Ce qui n’exclut pas pour autant Nvidia avec sa compatibilité et performances moindres,
      • Connexion à Internet.

Linux dans la vie de tous les jours ?

En 2026, Linux est parfaitement capable de remplacer Windows sans en ayant à rougir. Il est :

      • Facile à installer et à paramétrer,
      • Aussi simple à prendre en main,
      • L’offre logicielle est suffisante et pertinente,
      • Les performances sont au rendez-vous et souvent meilleur que l’OS aux fenêtres.
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